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Ils en parlent : Rassembler ce qui est épars – Le bloc-notes de Pierre Mollier

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C’est au tour du site Rassembler ce qui est épars – Le bloc–notes de Pierre Mollier de proposer un beau texte pour le livre Les Loges maçonniques lyonnaises au XVIIIe siècle d’Aimé Imbert que nous éditons.

Nous proposons un court extrait de cette longue et riche chronique dont vous pouvez lire l’intégralité sur le site de Pierre Mollier

en cliquant sur ce lien : http://pierremollier.wordpress.com/2013/04/26/2000-macons-lyonnais-du/

Le travail d’Aimé Imbert s’inscrit dans un chemin qui a été ouvert, une fois de plus, par Alain Le Bihan avec son mémorable et toujours nécessaire Francs-maçons parisiens du Grand Orient de France au XVIIIe siècle (1966) et ses près de 9000 noms. En 1988, Johel Coutura relançait cette approche en proposant Les francs-maçons de Bordeaux au 18e siècle, un passionnant dictionnaire biographique. Dix ans plus tard Éric Saunier publiait sa thèse novatrice Révolution et sociabilité en Normandie au tournant des XVIIIe et XIXe siècles. 6000 francs-maçons de 1740 à 1830 (1998). La même année, le pays basque, autre terre d’implantation maçonnique précoce, bénéficiait aussi d’un inventaire de ses Maçons avec l’ouvrage de Jean Crouzet : Loges et francs-maçons Côte basque et Bas-Adour 1740-1940 (1998). Enfin, plus récemment, Daniel Kerjan insérait en annexe de sa remarquable étude – Rennes : les francs-maçons du Grand Orient de France : 1748-1998 : 250 ans dans la ville (2005) – un recensement des Maçons rennais.

Issue de plus de 10 ans de recherches, la remarquable étude d’Aimé Imbert corrige, augmente et finalement renouvelle complètement le répertoire des Maçons et des loges de Lyon publié en 1976 par Albert Ladret : Le grand siècle de la franc-maçonnerie; la franc-maçonnerie lyonnaise au XVIIIe siècle. Les éléments nouveaux de la recherche que l’on va lire viennent notamment de la méthodologie mise en œuvre. Les historiens qui sont amenés à travailler sur la franc-maçonnerie utilisent l’extraordinaire fonds maçonnique de la Bibliothèque nationale. Celui-ci conserve d’abondantes archives et notamment de très nombreuses listes de membres classées par ville et par loge, centralisées en un lieu et donc relativement facile d’accès. La richesse et le très grand intérêt de ce fonds maçonnique de la Bibliothèque nationale font parfois oublier ses caractéristiques qui sont aussi ses limites. Il s’agit en effet de la correspondance des loges avec le Grand Orient de France. A partir de 1773, mais surtout de 1776, le Grand Orient de France a mis en place – pour le plus grand bonheur des historiens – la première bureaucratie maçonnique. [lire la suite]

 

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